lundi 2 août 2021
Le symbole perdu - Dan Brown
dimanche 20 juin 2021
Au service secret de Marie-Antoinette - Frédéric Lenormand
dimanche 4 avril 2021
Les larmes noires sur la terre - Sandrine Collette
samedi 30 janvier 2021
Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire - Jonas Jonasson
dimanche 18 octobre 2020
Mercure - Amélie Nothomb
Je dois avouer que je me suis dirigée vers ce livre pour remplir une des catégories d'un challenge dans lequel je me suis lancée cette année, le Défi Lecture 2020. L'occasion pour moi de me pencher sur une troisième création d'Amélie NOTHOMB, que j'ai découverte avec Stupeurs et tremblements et La métaphysique des tubes. Alors que ceux-ci étaient plutôt autobiographiques, Mercure appartient davantage à la fiction et il m'a permis de mettre à jour une nouvelle facette de la plume de l'auteur.
Les premiers adjectifs qui me viennent en tête pour décrire cette lecture sont sordide et glauque. Dès les toutes premières pages, on se sent pris dans cette histoire très particulière, un lieu sombre, entouré par l'océan mais sans aucune fenêtre à portée d'yeux, pas de miroir, une décoration minimaliste, l'impression qu'il fait toujours gris au dessus de cette forteresse, et puis des personnages eux aussi très sinistres. Le vieil homme, pervers, dégoûtant, répugnant, qui n'hésite pas à user du charme qui lui reste pour attirer dans ses bras la belle Hazel, qui apporte un peu de fraîcheur à l'ensemble mais qui reste ingénue. Je ne m'attendais pas à ce genre de contexte et j'ai plutôt apprécié, d'être si vite projetée dans l'histoire et d'avoir affaire à ce genre d'ambiance qui change de ce que j'ai l'habitude de lire. L'arrivée de Françoise est évidemment l'élément déclencheur du reste de l'histoire. C'est un personnage que j'ai trouvé placide finalement. Elle a beau arriver dans ce qui nous paraît être l'antichambre de l'enfer, elle garde un sang-froid incroyable et ne se démonte pas face à la sensation de menace, latente, que fait courir Omer Loncours sur l'ensemble de son personnel.
Amélie NOTHOMB fait preuve d'une écriture incisive, d'une précision chirurgicale, qui fouille les personnages, s'attaque à ce qu'il y a de plus profond en eux et c'est ce qui donne à ce huit clos une saveur toute particulière. Au final, pas de crime physique, mais une manipulation psychologique, celle d'un homme dévoré par un amour fou, passionnel, obsessionnel, et une jeune fille tellement coupée de la réalité qu'elle en vient à nier l'évidence. Même si on ne peut oublier qui est cet homme et ce qu'il fait peser sur cette jeune fille, on en vient presque à la fin à éprouver une sorte de pitié pour lui, voire même de la compassion. La preuve qu'on a beau nous présenter l'abject, rien n'est jamais tout noir, ou tout blanc. J'ai particulièrement aimé la proposition de deux issues, deux fins à l'histoire. C'est la première fois que je vois ça dans un livre d'ailleurs et je trouve que l'initiative est bonne. Si j'ai trouvé que la première fin était un peu en décalage avec le reste du livre, j'ai préféré la seconde fin, plus cohérente.
* Défi lecture 2020 : Consigne 26 - Livre dont le titre contient l'un des éléments du tableau périodique des éléments - 39/100
dimanche 2 août 2020
Percy Jackson - Rick Riordan
Tome 1 : Le voleur de foudre.
Ma note : 3/5.
Challenges.
Ma note : 3/5.
Challenges.
Ma note : 3/5.
Challenges.
Ma note : 4/5.
Challenges.
Challenges.
samedi 11 juillet 2020
Magellan - Stefan Zweig

Magellan a été publié en 1938 et compte 285 pages.
lundi 1 juin 2020
Ce que tient ta main droite t'appartient - Pascal Manoukian
Charlotte, trentenaire épanouie, est heureuse de rejoindre ce soir-là ses copines qui l'attendent déjà à la terrasse d'un café. Elle a hâte de leur montrer son petit bidon qui grossit, de jouer avec lui et de lui sussurer des mots d'amour entre deux verres. Ce bonheur, elle le partage avec Karim, l'homme de sa vie, le père de cette petit Isis qui s'apprête à voir le jour. Seulement ce soir-là, au milieu de toute cette euphorie, la mort rôde. Elle a pris le visage d'Aurélien, jeune homme qui a grandi en banlieue parisienne, promis à un grand avenir mais devenu rebelle et dealer jusqu'à son désir de rejoindre les forces de Daech. Ce soir-là, parmi les rires des clients du café, il y a aussi le rire froid et sombre de celui qui tue, sans état d'âme, sans scrupule, ennivré par l'alcool et les médicaments, aveuglé par l'accomplissement de son destin. Il aura suffi de quelques minutes pour que la vie de Karim et Charlotte bascule. Karim est veuf, ivre de colère et assoiffé de vengeance. Son désir de comprendre un tel acte, ainsi que son besoin de prendre sa revenche sur les assassins de sa femme et de sa fille vont le conduire jusqu'en Syrie, au coeur même de cette machine infernale qu'est Daech.























